photo* tout l'or du monde contre ces moments, aha.

photo* tout l'or du monde contre ces moments, aha.
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" Des mots, des grands mots, des tout beaux,
qui vous font frissoner qui font craquer la peau. (...)
Des mots pour la p'tite fiancée, celle qu'on aurait pas du laisser tomber,
avec son p'tit coeur qui reste sur le pavé,
et son petit regard qui sait plus où s'poser.

(...) Je ne me battrais plus, je ne me battrais plus."


Raphaël, Des mots.

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 11:09

Modifié le samedi 13 décembre 2008 19:16

photo* l'Amour de celle qui m'est infiniment précieuse... ( ma Laeti, mais tout le monde le sait <3)

photo* l'Amour de celle qui m'est infiniment précieuse... ( ma Laeti, mais tout le monde le sait <3)
- C'était dimanche.
A toi. Oui, à toi. Et à nous. A notre simplicité folle. A ce qu'on a su être et, à ce qu'on ne sera plus. Au mouton et au parapluie. Du mouton, au parapluie.
De tes remords à mes regrets car après tout, tant pis.


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Il pleut depuis tout à l'heure de l'autre coté du pont,
on a traversé mais il pleut encore.
La ville s'est mise entre parenthèse, j'ai décidé d'ouvrir un parapluie rose.
On va rester.
Je sors d'une poche improbable un bateau en papier, et je te le donne.
Tu le poseras là, au début de la rigole qu'on entend rire.
Tu vois tous ces gens qui se pressent, tous ces c½urs qui s'endorment ?
Défais l'imperméable qui aigri nos âmes,
Ouvre tes yeux et glisse lentement vers la lumière d'un réverbère,
Va vers celui qui danse doucement.
Tu dis comme eux,
que ça coule un bateau en papier mouillé.
Les pensées égarées par les passant qui passent et pestent,
Font des vagues et déplient le crépitement d'un goudron grondant sous la pluie.
Je m'évade à la pêche au rêve, je deviens capitaine d'un navire de maux.
Change de barque,
Déshabille toi,
Naviguées par la reine des mélancolies
les illusions ne vont pas se perdrent,
les utopies ne se noient pas.

(à terminer).

# Posté le mardi 25 novembre 2008 14:19

Modifié le mardi 13 janvier 2009 07:14

photo* J'avais besoin, c'est un peu idiot, de nous voir ici. Notre petit nous inébranlable, quoi qu'ils fassent tous. (...)

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A nos 20 ans...
Encore et toujours <3.
photo* J'avais besoin, c'est un peu idiot, de nous voir ici. Notre petit nous inébranlable, quoi qu'ils fassent tous. (...)

# Posté le lundi 24 novembre 2008 15:09

Modifié le vendredi 02 janvier 2009 08:43

photo* Un dimanche à Bordeaux.. hihaa, nos promenades sont les meilleureess. - Coco, Charlène.

photo* Un dimanche à Bordeaux.. hihaa, nos promenades sont les meilleureess.    - Coco, Charlène.
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Bolingo et bomwana.


- Amours et enfantillages.








Et si c'était tout ce qui compte?

# Posté le lundi 17 novembre 2008 15:37

Modifié le lundi 17 novembre 2008 17:45

photo* Renaud, 17 ans, l'âme un peu perdue et le coeur mou.

photo* Renaud, 17 ans, l'âme un peu perdue et le coeur mou.
D'où viennent ces larmes? J'avais trouvé ma ville belle dans la bulle grise de novembre, et la douce ivresse d'une fatigue lovée dans mon cou, blottie sur mon épaule. J'avais marché avec le sourire que Charlène laisse toujours traîner à côté d'elle; et j'ai voulu semer ma colère ici, ou là. J'ai vu noël qui se prépare, j'ai fermé les yeux et je me souviens m'être dit ces jolis mots là, " tu te sens bien; juste bien."
Mais elle m'a courue vite derrière, s'est glissée dans un coup de vent meurtri contre ma peau; la belle affaire...


Je me retrouve avec des larmes sans foi ni loi, pas de source et pas d'embouchure; entre le non-dit et l'intouchable il n'y a pas de port pour un bateau qui coule. Et je suis la voyeuse prise en otage d'un embarcadère avalé par les vagues. Des vagues monstres, déformées par une lourde mélancolie mêlée à ta seule peur de vivre. Et dans un fou rire qui me serre, elles vont se jetter contre le béton pour creuser ses fissures. Pourir ce qu'il te reste de rêves.
Les silences que je laisse courir ne taisent pas ta détresse, mais je ne sais pas, m'écrier pour ce qui me touche. Et je t'aime, je t'aime trop.
Allons gommer d'un mot à maux les blessures amères qui suintent en toi, écoper à bout de bras les rumeurs qui flottent dans tes pensées perdues, déraciner ce qui te cache aux reste des nuages.
Je ne lâcherai pas.
Et mes mains palpent des fantômes, il y a un monument qui se cache en toi.


( à ce garçon sur la photo qui grandit trop vite. Petit frère <3.)

# Posté le jeudi 13 novembre 2008 14:31

Modifié le vendredi 14 novembre 2008 18:58