photo* du soleil, encore du soleil, toujours du soleil.

photo* du soleil, encore du soleil, toujours du soleil.
Je m'étais fait belle un peu pour toi.
C'était magnifique, sérieusement, mon âme se perd dans ces lumières de bal musette au son des rires qui s'extirpent du brouhaha d'arrière plan, ce brouhaha accoudé à celui de l'orchestre qui dit de belles choses, ou qui dit des choses, des choses qui me touchent ou qui font danser les gens. J'aime ça, ma mélancolie adule, cette beauté que j'aimerais être, ce condensé de vie, ce compressé d'émotions et d'ivresses, putain. Je voudrais danser et tourner tourner, faire voler ma robe et mes cheveux, mais j'ai un jean des talons un carré collé à ma nuque, c'est pour ça que j'ouvre grand mes yeux. Je veux tout avaler. Ce jupon qui décolle la bas et ce couple qui a cent ans et qui rie comme quand, on en n'a pas 20, et ce verre de vin justement, ce mélange de genres incensé et censément vivifiant. J'aurais fait s'envoler mon jean avec mes talons niquant les pavés si tu étais venu voir à quel point j'aurai pu être belle ce soir. J'aurai été encore plus belle si tu étais venu voir. Ce sourire tu ne l'inventes pas, c'est lui qui éclaire tout, la pièce noire qui bouffe toutes les autres quand tu n'es pas là. (...)

# Posté le samedi 20 juin 2009 19:03

Modifié le jeudi 25 juin 2009 17:42

photo* Mon Héloïse. Lapin, pour toi je n'ai que "ces mots qui ne peuvent pas tout dire", comme Merci. - Et pour le texte qui n'a rien à voir, Je ne sais pas dire. -

photo* Mon Héloïse. Lapin, pour toi je n'ai que "ces mots qui ne peuvent pas tout dire", comme Merci.   - Et pour le texte qui n'a rien à voir,      Je ne sais pas dire. -
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C'est dimanche, tu n'es plus là.
Mon téléphone va sonner mais ce n'est pas toi. Tu ne vas pas me proposer une tarte au pomme un slam ou du vélo sous la pluie. Et tu as eu ce que tu voulais finalement, je vais écrire et ça va puer de toi. Chaque mot transpire, à bout de rage, de fatalité d'éphémère: on le savait. Je. Tu, n'auras dit que n'importe quoi. Chaque maux transpirent de notre histoire salement décousue, et je dois m'en défaire, les arracher un à un et tirer plus fort sur le pansement de tes mensonges, les pires car ce sont ceux que tu t'es fait à toi même, et j'ai naivement appuyé dessus. Aïe. Et à force de croire ça sent le renfermé, et c'est mon corps qui est, devenu un immense pansement où s'emmêlent et pourrissent les sentiments des ressentiments. Ca suinte. De l'air. On a essayé le rouge de tes excuses mais manque de conviction, sincérité dépassée, de l'air! Vite. J'arrache, donc. C'est sec et rapide, on ne va plus dégouliner de faux semblant, de regards en berne vomissants, désolés de ne pas avoir su s'aimer facilement. Vraiment. A vouloir surplomber l'éphémère, il nous sert, et si bien, on aurait dû courir derrière. Ne pas courir même, ne pas penser à fuir.

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# Posté le dimanche 10 mai 2009 07:16

Modifié le jeudi 14 mai 2009 16:49

photo*

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Je m'étais presque mise à travailler, mais je suis obligée d'écrire maintenant.
La lumière prête à l'instant un habit irréel, 20h56. 57, c'est déjà différent. L'intensité s'affaisse, l'or du ciel se disperse, le coton d'un nuage s'effile et fait effet buvard sur la toile enneigée. 21h05, un dernier effort avant le soir. Le fil évadé a absorbé le bleu criard, et s'enroule sur un gris orage, qui grogne, gronde, menace d'emprisonner la quiétude d'un bleu nuit. Il refuse, se donne des airs d'apocalypse, 21h26. Les voitures font écho à ce qui se prépare, en éclaboussant les trottoirs. J'entend à nouveau le moteur, de la mécanique dont les rouages font des étincelles, éclairs de 21H34. 38, l'or a du se dissoudre entre deux minutes ou filer en coulisses de ce spectacle épatantesque.
Je laisse place aux ombres, ouvrez vos oreilles.




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# Posté le samedi 09 mai 2009 15:08

Modifié le dimanche 10 mai 2009 07:20

photo*

photo*
Un labrador vient de me sourire.
Je me sens bien, je suis bleue. Ma chemise à carreaux trop longue vole et s'amuse d'une brise sur mon short trop court, mes ballerines en toile de petit marin, je suis la libérté incarnée, bleue, de la terre au ciel.. Mes jambes sont bronzées, je me fiche du regard des gens qui cherchent le bout de tissu sous ma tunique légère. Où est leur légereté. Le soleil est lourd et de tout son poid sur ma peau il me donne une consistance, en même temps que le vent légitime de mai m'insuffle la sérénité que j'attendais. Mon ventre se calme, Héloise a attendu le tram suivant, l'air de rien mais pour que je dégueule mon ressentiment, l'air qui court finit le travail. Je voudrais que l'été s'installe, c'est l'heure où je veux crier, ma peau s'étouffe de la moindre étoffe.

# Posté le jeudi 07 mai 2009 13:05

Modifié le jeudi 07 mai 2009 13:26

photo* Lucian, petit trésor de ma Laeti.

photo* Lucian, petit trésor de ma Laeti.
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_____ Des ordres sentimental.
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# Posté le lundi 20 avril 2009 04:50

Modifié le jeudi 07 mai 2009 13:23