Ce que je sais, c'est l'histoire d'un coeur reconstitué qui voue une admiration doucereuse, à ces lumières pétaradantes qui déguisent la nuit. Je crois, mais ne lui dites pas, qu'a chaque détonation il croit, qu'il va tombé du ciel le morceau de puzzle qu'il a perdu ce soir là. C'est sa chance, on essai, je le laisse faire, calquer ses battements sur les claquements qui résonnent jusqu'au creu du vide qui m'habite encore.
Je les aime comme à 16 ans, à quel âge le votre a fait sa révolution? (à finir, en attendant, la nuit m'appelle...)
