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Je m'étais presque mise à travailler, mais je suis obligée d'écrire maintenant.
La lumière prête à l'instant un habit irréel, 20h56. 57, c'est déjà différent. L'intensité s'affaisse, l'or du ciel se disperse, le coton d'un nuage s'effile et fait effet buvard sur la toile enneigée. 21h05, un dernier effort avant le soir. Le fil évadé a absorbé le bleu criard, et s'enroule sur un gris orage, qui grogne, gronde, menace d'emprisonner la quiétude d'un bleu nuit. Il refuse, se donne des airs d'apocalypse, 21h26. Les voitures font écho à ce qui se prépare, en éclaboussant les trottoirs. J'entend à nouveau le moteur, de la mécanique dont les rouages font des étincelles, éclairs de 21H34. 38, l'or a du se dissoudre entre deux minutes ou filer en coulisses de ce spectacle épatantesque.
Je laisse place aux ombres, ouvrez vos oreilles.
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Je m'étais presque mise à travailler, mais je suis obligée d'écrire maintenant.
La lumière prête à l'instant un habit irréel, 20h56. 57, c'est déjà différent. L'intensité s'affaisse, l'or du ciel se disperse, le coton d'un nuage s'effile et fait effet buvard sur la toile enneigée. 21h05, un dernier effort avant le soir. Le fil évadé a absorbé le bleu criard, et s'enroule sur un gris orage, qui grogne, gronde, menace d'emprisonner la quiétude d'un bleu nuit. Il refuse, se donne des airs d'apocalypse, 21h26. Les voitures font écho à ce qui se prépare, en éclaboussant les trottoirs. J'entend à nouveau le moteur, de la mécanique dont les rouages font des étincelles, éclairs de 21H34. 38, l'or a du se dissoudre entre deux minutes ou filer en coulisses de ce spectacle épatantesque.
Je laisse place aux ombres, ouvrez vos oreilles.
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