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IL SUFFIT DE S'éMERVEILLER ... :D*

Photo de becausewhy

becausewhy

Description :

** Des photos, des mots.*

" Souvenez-vous de la force qu'une photo peut avoir. Plus forte que toutes les bombes. Aussi forte que l'Amour. " [Kim Phuc]

"Il y a ceux qu'on enterre avec des discours, d'autres avec des fleurs, d'autres avec le nu corbillard des pauvres. Il y a ceux que l'on n'enterre jamais: les poètes."

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photo* Londres. Bastille Day.

photo* Londres. Bastille Day. Un feu d'artifice en décembre,
ça sentait l'été.

L'air était doux au milieu de l'hiver, une soirée volée;
à un 14 juillet pitoyable, sans doute.
Un cadeau surprenant fait par ces lumières étourdissantes,
auxquelles mon coeur croit chaque fois,
appartenir.
Il se donne tout entier sans retenue aucune,
pour les laisser battre la mesure.
Le cours des choses. La vie.
Arrêter de battre. De se donner des coups, stopper l'automutilation vitale.

Le ciel qui se déguise et je crois qu'il hurle, la joie. Il hurle la fête et l'ivresse, toutes les robes qui tournent.
Nous avons 16 ans c'est une renaissance, les cicatrices tombent.
Elles ne tombent pas loin, mais il suffit d'un rire. D'une étreinte. D'une seconde pour tout un été, retrouvé, enfin.
 
Il y aura d'autres étés. D'autres musiques originales. Je danserai avec mes 16 ans, cajolant la fêlure. Toutes les autres lui sont enchaînées. Je les porte et joliment, elles sont, je les suis.
Pour être à l'arrivée un feu d'artifice en décembre.
 
Né d'un 14 juillet impitoyable, sans doutes.
 
Je danserai avec mes 16 ans, et ce corps de guinguette où ont valsé les beaux sentiments.
Ca sentira l'été à tous les âges.
 





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#Posté le mardi 18 janvier 2011 13:50

Modifié le dimanche 23 janvier 2011 14:29

photo* Héloïse.

photo* Héloïse.
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#Posté le samedi 08 janvier 2011 10:39

Modifié le lundi 17 janvier 2011 09:46

photo*

L'homme que j'aime a dit que j'étais une princesse.
Sans rire.
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#Posté le mardi 04 janvier 2011 15:04

Modifié le mardi 04 janvier 2011 15:15

photo*

photo*Je vais partir, j'ai peur; je vais m'envoler.


J'ai un coeur qui aime, il est tombé fou amoureux d'un ange désabusé.
Mon ange, mon amour mon trésor j'ai envie de dire, mais je me tais. Je retiens ces mots dans mon ventre et, ça fait de la lumière.


Un rayon de soleil qui perce l'air lourd de ton salon, qui a fumé autant de cigarettes que nous. C'est ici que je t'aime. Dehors aussi je t'aime. Et toi, où m'aimes-tu?

J'ai cru que tu allais pleurer, quand je me suis jettée dehors. Ton corps de drogué mal réveillé était triste et je ne sais pas si c'est parce que tu avais froid tu as dit non mais, tu as tremblé.
Je n'arrivais pas bien à te prendre dans mes bras; il y avait ces valises que tu ne voulais pas pousser avec moi, une colère fière qui m'étranglait; une couverture sur tes épaules pour retenir tes bras. Une couverture qui gratte mais si ça gratte, ça ne réchauffe pas. Une marche au dessus de moi. Quand tu les a toutes remontées il a du faire froid. Dans le lit il a du faire froid.

Pendant que je m'étranglais d'amour en colère en courant vers un quai de gare.

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#Posté le mercredi 29 décembre 2010 15:28

Modifié le lundi 17 janvier 2011 09:46

photo* Le bonheur du printemps dans la rue des Thermophyles. Mon Paris 14.

photo* Le bonheur du printemps dans la rue des Thermophyles. Mon Paris 14.Le soir c'est toujours à toi que je pense.
Mais plus le matin.
C'est fini les matins de toi; je crois.
Tant mieux c'était le plus dur les matins. Les réveils de larmes, la fuite douloureuse du sommeil, le vide qui prend toute la place, et rien face à ça. Rien qu'une impuissance à toute épreuve. Pas de police à lancer aux trousses du marchand de sable enlevé par un imposteur. On me balance des cauchemars qui m'assomment et je tombe du lit. J'ouvre les yeux trop tôt sur une journée d'impuissance interminable; je vendrais tout ce temps à qui le veut pour pas grand chose, pour un sommeil lourd de rêves noirs; mais tout ce temps vide où je ne sais plus quoi faire de moi; si mes yeux ne se ferment pas. Aïe.
Je crois que je pourrais hurler tout ça tellement j'ai mal quand je me réveille, tellement le vide me lacère le ventre. Ce vide qui existe, on le sent. Il est fait de toute cette fuite, on la refuse. C'est ce qu'on était qui se casse la gueule, les oiseaux de nos rires qui s'envolent, les gardiens de nos peurs qui ouvrent la porte et avalent la clé. Ce vide qui nous vide, on y est. Et ca se passe au fond de mon ventre, on pille mon centre de gravité.
Je vais ballader le vide tout à l'heure sur mes jambes bronzées. Allez, il faut se lever.
Ouvrir les volets, narguer le jour qui ne s'y trompe pas. Mon arbre à la fenêtre, mon arbre parisien, mon arbre magnifique, combien de chagrins soufflés dans tes branches? Combien as-tu aimé et à pleine écorce? Aller se faire belle allez. Et sortir. Donner des rendez vous, faire des projets, prendre le train, draguer dans les bars. Remplir les minutes, devenir reine en matière d'évitement de la pensée automatique, du seul à soi.
Oh non, ne pas lacher le bourdonement de la ville. Les rires des copines, les textos d'un autre. Accrocher les regards, enregistrer les voix; rentrer dans l'écran au cinéma.
J'ai vraiment cru mourir.
J'ai vraiment cru mourir quand tu es parti. A côté de ça, je n'ai jamais mis autant de forces à vivre. Je n'allais pas mourir là, comme ça, dans ce corps encore bronzé du soleil d'aout et de nos baisers. Je n'allais pas mourir de toi, je n'allais pas faire ça.
( à finir, comme d'hab.)
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#Posté le jeudi 02 décembre 2010 09:37

Modifié le lundi 17 janvier 2011 09:51

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